série#07SDT.30

   Où l’on prend congé du Ténébreux Vint le temps de mourir pour Le Ténébreux. Les batailles, les privations, la nécromancie, la dureté des contrées arides à la terre rouge l’avaient prématurément vieilli. Son ombre errait dans les franges, à la lisière du regard, au moment précis où l’œil perdait le contact, où la périphérie... Lire la suite →

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#0473.141217

Frappant à sa porte, je pestai, tentai en vain de me calmer. Ce fut la vision de cet homme dans la force de l'âge, se présentant les yeux cernés, la peau olivâtre et diaphane, le regard hagard et les gestes hésitants, qui me fit le prendre en pitié. Sans un mot, je le saisis par... Lire la suite →

série#02LAL.079

Son nom et son pouvoir furent bien vite connus dans tous les univers. On le nomma le Concepteur. II ne reprit pas le titre de consul de son père Galazar, passant son temps à visiter les planètes habitées par des mécaniques afin de s’entretenir avec eux. Il voyagea ainsi de mondes en mondes durant une... Lire la suite →

#0472.131217

« Saleté de vacances d’été ! » se dit Justin qui venait d’être éconduit par la charmante adolescente dont il était amoureux fou, et la rage l’envahit. Mêlée à la chaleur estivale ambiante, cette rage réveilla son superpouvoir latent ; il sut intimement qu’il était « le Maître des parasols », et aussitôt, tous ceux... Lire la suite →

#0471.121217

Le dernier cierge avait été soufflé par une haleine pestilentielle, et désormais dans les ténèbres rampaient sournoisement les maudits augures de cette église aux idoles noircies par le sang de martyrs qui n'ont pu, depuis des siècles, trouver la voie du repos mortuaire. Je priai, récitai les vers les plus sacrés que ma mémoire pouvait... Lire la suite →

news#0193

Yves Letort et Sylvain-René de la Verdière sont au sommaire du premier numéro du Novelliste, une nouvelle revue à ne manquer sous aucun prétexte.  

série#07SDT.29

   Dans lequel on constate que le péril peut se trouver dans la descente La bâtisse à flanc de montagne semblait se perdre dans les cieux. Elle ne possédait aucune ouverture, ressemblait à un monolithe blanc et lisse qui tranchait sur le fond ocre du relief. Deux cages en osier reposaient à terre, au bout... Lire la suite →

#0470.111217

Ce fut un jour de solitude et de désœuvrement que je décidai de grimper cet arbre honni et impossible. Les premiers mètres furent aisés à gravir. Après l’ascension de quelques solides branches, un grappin me permit de me hisser jusqu’aux rameaux bizarres, sans fin et qui formaient des boucles entrelacées. À une certaine hauteur, je... Lire la suite →

#0469.101217

Cela faisait soixante ans qu’il habitait ici, dans ce grand corps de ferme qui était posé entre deux mondes : son domaine agricole et la forêt. Ses parents lui avaient appris à connaître la nature et il avait développé un lien avec celle-ci. Il la percevait comme une entité, et il savait comprendre si elle... Lire la suite →

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