Reblog#0016

Gazette du Port au Prince le 26 février 1785 Extrait d’une lettre _____ « J’allai à la chasse ces jours derniers accompagné d’un de mes nègres. Je m’écartai de mon habitation d’environ 3 lieues ; je me trouvai à 10 heures du matin sur le sommet d’un morne escarpé au bas duquel était une falaise extrêmement profonde qui me parut... Lire la suite →

Publicités

Reblog#0014

Originally posted on Francis Thievicz, Official site : Nous ne nous étions pas vus depuis cinq ans mais je la reconnus tout de suite. Elle aussi devait savoir qui j’étais (comment en aurait-il pu être autrement !) mais elle n’en laissa rien filtrer, pas même détourna-t-elle le regard ni ne cilla, sa poitrine ne fit aucun bonds,... Lire la suite →

Reblog#0013

Originally posted on Francis Thievicz, Official site :Ai-je oublié de vous oublier?Cela parait pourtant si simple, si évident, si instinctif… Évidemment, personne n’y croit, probablement parce que personne n’existe, du moins personne n’existera sous peu.Tout a commencé lorsque, sortant de la mine de ténèbres où l’on fabrique la nuit, je me suis dit que j’étais aussi... Lire la suite →

Reblog#0011

papier esthétique

Un peu plus tard (c’est dire tout ce qui se passe dans une journée), quand je me suis aperçu que, suite à une translation géographique, l’horizon n’était plus là où j’avais l’habitude de le trouver les jours précédents, je n’ai pas fondu en larmes. J’ai pensé à un peuple sans lumière, oh non, pas un peu peuple comme celui dont Platon nous conte les mésaventures, qui vit dans la pénombre d’une caverne, ce n’est pas ce à quoi je pensais, non, je pensais à un peuple triste, un peuple éteint parce que, pour lui, il n’y a pas d’horizon, sinon par intermittences, peut-être. J’ai fermé les yeux et je n’ai plus pensé à rien, sinon à une ligne courbe, au loin.

View original post

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑