série#02LAL.083

Devant l’hostilité de la population balibrannaise, Anévrine chercha un autre moyen de fabriquer ses vaisseaux transporteurs. Elle fouilla les archives de toutes les planètes qu’elle avait visitées et elle finit par trouver des traces d’enfouissement de tous les anciens mécanismes lorsque la population locale avait décidé de tourner le dos à toute technologie. Elle déterra tous les mécaniques, les démonta, récupéra les pièces utilisables et leur apprit à creuser eux-mêmes et à réparer eux-mêmes leurs congénères. A la tête de cette armée mécanisée, elle put enfin construire ses premiers vaisseaux cargos.

Elle construisit des armes conventionnelles et partit à la conquête des mondes agraires. Elle chercha des sources d’énergie locales afin de faire fonctionner tout son petit monde mécanique. Elle découvrit un minéral, le callifère, dont les propriétés étaient apparentées au bérium et elle l’exploita. Comme son ambition était sans limite, elle voulut posséder le précieux tririum source de toute vie, et pour cela, elle fouilla les mondes parallèles, mais en vain. En désespoir de cause, elle revint dans la réalité consulaire et envoya un mécanique sur un vaisseau cargo rempli de bérium vers une planète rebelle, Béta1, afin de leur faire croire qu’il avait tué l’équipage, vendu le vaisseau de bérium, envoyé un mécanisme leurre à l’autre bout de l’univers et lui ramener les plaques de tririum. A partir de minéraux sélectionnés, elle créerait une nouvelle race de biologiques et instaurerait une reinauté. En réalité, c’était une dictature qu’elle était en passe d’ériger.
Si le biologique lancé aux trousses du mécanique ne mettait pas la main sur lui, c’était tout ce monde agraire qui prendrait le chemin d’une royauté sanglante. Mais pour qui travaillait ce biologique ? En effet, dans cette réalité parallèle, la Fédération Galactique n’existait pas.
Dans un premier temps, Anévrine utilisa les sources d’énergie trouvées sur place. Mais ces énergies fossiles ne permettaient pas de faire voler les vaisseaux en hyper lumière. Par contre elles permettaient de faire fonctionner les usines et certains mécaniques rudimentaires qu’elle téléporta dans tous les mondes habités afin qu’ils lui ramènent des renseignements sur les minerais présents et sur les mines de bérium ou apparentés.

Les Archives Lumière 1.33//Francis Péhot ©

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s